Ces préfabriqués, c’était l’endroit où nous avions cours en Arts Plastiques avant de partir au Pôle Ronzier. Combien d’heures avons-nous passées dans le grand atelier (il y en avait quatre, deux grands, deux très grands, on pouvait faire tout ce qu’on voulait, tout salir si on voulait -du moment qu’on nettoyait après-), à déjeuner, pique-niquer, fumer des clopes, boire des coups. C’était la vraie liberté. C’était probablement l’époque la plus joyeuse de ma vie. Vestimentairement, capillairement, je me foutais de tout (c’est le syndrome Arts Pla).

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