Je suis fan de Metallica. Enfin je l’étais beaucoup plus à l’époque. J’étais tellement fan que je faisais partie du Metallica Club, le fan club officiel, géré par le groupe. L’un des intérêts du club était les concerts réservés aux membres. Mais c’était essentiellement réservé aux Américains. Sauf qu’en 95, le groupe s’est échappé du studio dans lequel il était en train d’enregistrer le successeur du Black Album pour faire la tête d’affiche de Donington, festival que tout le monde connait. Et comme nous étions aux débuts du Metallica Club, il fallait frapper fort. Du coup, le groupe a décidé de faire quelques jours avant un concert réservé aux membres à Londres, à l’Astoria (700 places). Et là, j’étais plus enthousiaste. Mais j’avais 17 ans, je ne suis pas très aventureux, encore moins quand il s’agit de parler la langue de Shakespeare. Donc bon, j’y pensais même pas.

Et un matin, ma mère me réveille en me tendant un courrier. Une enveloppe, en provenance des États-Unis. J’ouvre et je trouve deux places pour le concert de l’Astoria (surnommé « le-concert-ultime-de-la-mort-qui-tue-parce-qu’il-n’y-a-que-700-places-et-que-le-groupe-n’a-pas-fait-une-apparition-scénique-depuis-x-années »)… Et elle me tend les billets d’Eurostar et me dit qu’elle a réservé l’hôtel.

Voilà ce que ma mère est capable de faire pour moi.

1 comment

  1. 100701 at 11 h 31 min Tibo

    Ça doit être pour ce genre de trucs que je kiffe ta reum à mort.
    Moumoune powa !!!

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